" Les éléments
en présence…"
Deux grands type de Hanche Artificielle
La prothèse totale de hanche cimentée,
abandonnée dans notre pratique depuis 1988, sauf dans quelques
cas de reprise difficile de prothèse ; les implants sont
fixés à l’os par l’intermédiaire
d’un ciment biologique méthylmétacrylate, dont
le risque est son vieillissement et sa fracture à moyen
terme, avec descellement de la prothèse.
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| Surtout la prothèse totale de hanche non
cimentée, à durée de vie beaucoup
plus longue,’state of the art’ dans notre pratique. |
| Elle est anatomique, épousant les contours osseux de la
hanche ; elle est recouverte d’une couche d’hydroxyapatite
de calcium (HAC) encastrée dans les micropores de la structure
métallique de la prothèse, prothèse ‘ porous
coating’ avec HAC, permettant la repousse osseuse dans les
anfractuosités de l’implant. Il existe ainsi deux fixation
: primaire ‘ press fit’ avec mise en place en force par
impaction des implants de forme et de taille anatomique proche de
la hanche naturelle du patient, et secondaire biologique par la repousse
osseuse. |
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Les composants de la PTH
La prothèse totale de hanche est constituée de deux composants
:
La prothèse cotyloïdienne (hémisphérique
le plus souvent): elle remplace le cotyle ; elle est constituée
elle-même
de deux éléments :
- le métal-back en titane ou chrome-cobalt recouvert
d’HAC, impacté dans le cotyle osseux dont il à la
même taille, et dont la fixation peut être éventuellement
renforcée par des vis intra-articulaires ou par une plaque
apposée sur le toit du cotyle, avec parfois dans certains
modèles, un crochet inférieur encastrée
dans le trou obturateur ;
- l’insert articulaire s’y encastre : il est le plus
souvent en polyéthylène haute densité avec
toujours un système anti-luxation de type croissant supérieur
ou postéro-supérieur; certains modèles proposent
un insert en céramique ou métallique.
La prothèse
fémorale remplace la tête fémorale
; elle est faite elle aussi de deux éléments
:
- la tige fémorale avec son col, en titane ou chrome-cobalt
recouvert d’HAC, anatomique et de taille proche du canal
médullaire, avec ou sans collerette cervicale, fixée
dans le fémur supérieur par impaction ;
- la tête fémorale s’impacte sur le col prothétique
; elle est de longueurs variables, permettant d’ajuster
au millimètre la longueur du membre inférieur ;
elle est le plus souvent en céramique, ou métallique
; elle s’articule avec l’insert du cotyle prothétique.
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Les surfaces articulaires en
présence doivent permettre une friction
la plus basse possible, pour éviter les débris d’usure
et le risque de granulomes inflammatoires réactionnels, avec ostéolyse
et descellement des pièces prothétiques. Les surfaces les
plus utilisées actuellement sont les surfaces céramique-polyéthylène
surtout, et métal-polyéthylène; d’autres surfaces
de moindre friction sont aussi utilisées, notamment chez le jeune
: surface céramique-céramique, et métal-métal.
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